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Canicule en France: près de 3 millions de volailles mortes en une semaine et des poissons asphyxiés dans la Loire

Canicule en France: près de 3 millions de volailles mortes en une semaine et des poissons asphyxiés dans la Loire

La vague de chaleur qui frappe la France fait de lourds dégâts dans les élevages et la nature. Près de 3 millions de volailles sont mortes cette semaine à cause de la canicule, selon la filière, soit moins de 1% de la production annuelle nationale. Le bétail suffoque, et dans un ancien bras de la Loire entre Nantes et Angers, des dizaines de milliers de poissons ont été retrouvés sans vie, asphyxiés par une eau trop chaude. Des éleveurs investissent pour rafraîchir leurs bêtes, comme dans le Finistère, où Antoine Lijoux a dépensé 20 000 euros dans un système de brumisateurs.

La vague de chaleur qui s'abat sur la France ne frappe pas seulement les habitants. Elle fait aussi de lourds dégâts dans les élevages et la nature, où volailles, bétail et même poissons sauvages succombent à des températures extrêmes, a rapporté France 24.

Le bilan pour la filière avicole est particulièrement lourd. Près de 3 millions de volailles sont mortes cette semaine à cause de la canicule, selon la filière, ce qui représente moins de 1% de la production annuelle nationale.

Dans les bâtiments d'élevage, la chaleur se mesure directement au sol. Des poulets sont morts dans ces installations, où l'air accumulé devient rapidement irrespirable pour les animaux.

Les autres animaux de ferme ne sont pas épargnés. Cochons, moutons et vaches suffoquent et souffrent de la chaleur, tout comme les animaux sauvages, confrontés eux aussi à des conditions inédites.

Les cours d'eau paient également un lourd tribut. Dans un ancien bras de la Loire, entre Nantes et Angers, des dizaines de milliers de poissons ont été retrouvés sans vie, asphyxiés par une eau devenue trop chaude.

La dégradation s'est accélérée ces derniers jours. Les premiers signes de mortalité étaient apparus la semaine dernière, mais les fortes chaleurs de cette semaine ont fait chuter le niveau d'oxygène, au point que des pêches de sauvetage sont prévues pour récupérer les poissons encore récupérables.

Face à ce fléau, certains éleveurs investissent pour protéger leurs bêtes. L'enjeu est de limiter le stress thermique en adaptant les bâtiments, et dans le Finistère, Antoine Lijoux a dépensé 20 000 euros dans un système de brumisateurs, un choix qui lui a permis de ne déplorer aucun poussin mort.

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