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L'armée suisse presente son plan pour passer d'une armee d'instruction a une armee d'engagement

L'armée suisse presente son plan pour passer d'une armee d'instruction a une armee d'engagement

Les responsables de l'armee suisse ont detaille devant la presse leur ligne directrice pour l'armee de demain, qu'ils veulent plus hybride, plus engagee et plus technologique que celle d'aujourd'hui. L'objectif affiche est la dissuasion: un adversaire potentiel doit comprendre qu'une attaque contre la Suisse lui couterait beaucoup trop cher. L'armee d'instruction d'aujourd'hui devra devenir une armee d'engagement, avec des structures de commandement redefinies et 25% d'officiers generaux en moins. De nouvelles divisions, capables de se deployer rapidement, seront creees, avec des capacites de defense antiaerienne, une meilleure recherche d'informations, des moyens anti-drone et de guerre electronique. D'ici 2039, 80% des investissements devront etre consacres a la protection contre les menaces les plus probables, les 20% restants servant a maintenir les capacites existantes et a developper les technologies face a une attaque de grande envergure.

Les responsables de l'armee suisse ont devoile leur vision pour les annees a venir. Devant la presse, ils ont detaille leur ligne directrice pour l'armee de demain, qu'ils veulent plus hybride, plus engagee et plus technologique que celle d'aujourd'hui. Selon leurs patrons, c'est le visage que devra prendre l'institution pour rester credible face a l'evolution des menaces.

L'objectif mis en avant est simple, selon les responsables: la dissuasion. Un adversaire potentiel doit comprendre qu'une attaque contre la Suisse lui couterait beaucoup trop cher. C'est cette logique qui sous-tend l'ensemble du plan presente, pense pour decourager toute agression en rendant le prix d'une attaque dissuasif.

Pour atteindre cet objectif, l'armee veut changer de nature. L'armee d'instruction d'aujourd'hui devra devenir, demain, une armee d'engagement. Ce basculement s'accompagnera de structures de commandement redefinies, afin de rendre l'institution plus reactive et mieux adaptee aux operations qu'elle pourrait avoir a mener.

Cette reorganisation passera aussi par une reduction du nombre de cadres au sommet. Le plan prevoit en effet 25% d'officiers generaux en moins, signe d'une volonte d'alleger la hierarchie et de revoir la maniere dont l'armee est commandee et structuree.

En parallele, de nouvelles divisions vont etre creees. Elles devront etre capables de se deployer rapidement et disposeront de capacites de defense antiaerienne, d'une meilleure recherche d'informations, ainsi que de moyens anti-drone et de guerre electronique. Ces capacites sont presentees comme la reponse aux menaces jugees les plus probables.

Le plan fixe egalement un cap financier a long terme. D'ici 2039, 80% des investissements devront etre consacres a la protection contre les menaces les plus probables. Les 20% restants serviront a maintenir les capacites existantes et a developper les technologies necessaires pour faire face a une attaque de grande envergure.

Cette armee de demain coutera cher, mais ses responsables assurent que les moyens financiers arriveront, le Parlement l'ayant deja promis. Pour eux, l'adaptation est devenue incontournable: le monde a change et il faut desormais repondre aux nouvelles menaces. A un salon de l'armement a Paris, ce qui interesse aujourd'hui la Suisse n'est d'ailleurs plus tant les blindes que les drones.

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